jeudi 19 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ai dormis un peu, c’est la soirée, je veux trop écrire un grand texte ça donne rien. J’ai des courbatures je crois que c’est causé par mes positions à la répétition. C’est toujours la première personne du singulier, j’ai tenté de me recoucher je suis pas arrivé à m’endormir… Je me prépare un café, demain vendredi dernière journée de courrier j’attends deux chèques. J’obsède sur la poste sur le facteur depuis le temps je crois que vous le savez. L’ouverture sur l’autre ce je ne me le permet pas, le il fictif est impossible. Il était là à attendre le sommeil sans y arriver, il avait mal il avait peur ce n’étais pas moi mais un autre, il pleurait lentement dans de petits sanglots en racontant sa misère. Il aimerait bien que ça ne sonne pas comme une parodie de la petite vie… De Réjean, il va regarder les textes qu’il a à lire lundi en espérant ne pas se planter mais oui il était une fois un gars qui voulait sortir de soi, il ne peut pas, il ne peut plus… Vous voyez c’est certain l’impossibilité, il arrive pas à jouer avec votre sens, il est pas madame Bovary… La direction tarde à me payer mon dû, quand vous me lisez-vous me permettez tous mes caprices. L’amour d’une rédaction heureuse, c’est de la connerie tout ça mais où en est-on? Le désespoir à la troisième personne du singulier c’est comme si je voulais m’y cacher. Mais vous! Oui vous! Pourquoi lisez-vous ça, il me semble qu’il y a mieux à faire,  vous touchez c’est l’idée, dans la peau d’un autre. Nous allons écrire, ça sonne très prétentieux la première personne du pluriel pourtant c’est un nous inclusif il s’agit d’un vous et moi, ensemble on rédige dans la soirée. Lui aussi ne dis rien, ne ris pas c’est pas drôle juste malheureux. Tu sais que c’est pour toi, il ne peut faire mieux, pas de sens les pronoms personnels, c’est absurde cette écriture sa tonalité. Vous verrez ce que ça donne loin du senti, la lecture n’en sera que plus difficile. Ils sont tous là à vouloir me jeter en pâture au coyote. Le coyote en voilà un autre, il cherche les poubelles pour se nourrir, l’hiver est dur, il pense à son lecteur de Deux-Montagnes qui en a surement quelques un pas loin. Tu sais écrire c’est pas tout donné, parfois faut travailler, vous comprenez? Le train viens de siffler, mais non pas trois fois, il passe ce ne sont pas les cheminots français, la France est jamais réellement tranquille… Il faut le regret d’écrire comme ça, c’est rien de génial où de très intelligent. On arrive à la chute, tu-cherche à comprendre comment tomberas ce texte, vous voyez comprendre c’est pas tout, vous aurez lu et serez remercier d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots pour terminer vous peinez comme moi à y arriver. Tout ça pour vous dire que votre lecture est espérez dans une prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je ne sais trop quoi écrire? J’ai pas eu de courrier, j’attends… Demain c’est vendredi, aujourd’hui y’en a plusieurs qui iront à la brasserie, je m’ennuis pas de ça. Presque vingt-cinq ans sans alcool, ça fait un bail, encore aujourd’hui je vais essayer de ne pas boire. Je sais il y en a qui aiment pas ça… Je bois je meurs je vois ça comme ça. Je voudrais vous parler, vous confier mon senti de pas d’allure, je sais pas comment garder ça en retrait… Parfois je me sens seul à vivre ça, à écrire, j’ai décidé d’en faire un métier pour le meilleur et pour le pire… Je devrais rester anonyme mais vous savez pas vraiment qui écris tout ça… Je suis pas une rock-star, juste un petit scribouilleur, j’aime pas les gens qui me dénigrent me donnent de mauvais conseil. Je pense à mes difficultés dans les milieux de travail, ça sert à rien je suis à la retraite. Je vous écris cet après-midi, je suis ridicule, je devrais me bercer tranquillement et laisser faire le temps. L’heure de pointe approche y’a plus d’autobus. J’ai le trac lundi prochain à midi je joue même si je suis pas comédien, j’ai quelques mots en espagnol c’est difficile… Je sais pas si on me considère malhonnête, j’ai donné mon numéro de téléphone à beaucoup de gens pour qu’ils m’appellent, ils m’ont jamais téléphoner… Je sais les gens aiment pas les malades mentaux. Je devrais tout laisser ça là et me remettre à la moppe, faire un boulot dodo, tout ça c’est de la nostalgie, je suis trop vieux… Parfois quand je me met à écrire comme ça, ça me fait mal, mon âme éclate dans la douleur de l’expression. Mais non je suis pas guéris, je crois que c’est pour ça que les gens ont peur de moi. Hier, je parlais de mon délire, j’ai visité l’adjointe à la direction pour la remercier du voyage à Lille en France. J’ai la larme à l’œil, me suis calmé côté avion bien que j’aime toujours partir. Je regarde les émissions voyage à la télévision pourtant je souffre ai envie que ça cesse, quand on s’agite ça disparait mais aussitôt qu’on est seul ça reviens. Parfois je me perçois comme une vieille épave, si je pense ça de moi comment voulez-vous que les gens pensent mieux de moi. C’est assez introspectif aujourd’hui, la douleur, le senti sans merci… Je me souviens que les balades en voiture m’apaisaient, mes goûts ont augmenté maintenant je préfère l’avion, le temps passe rapidement un jour j’aurai plus de temps. Voilà mon état, je cherche à vous dire que vous écrire ça m’apaise, les voitures passent rapidement, je rêve encore d’avion… C’est difficile de terminer, de finir pas trop altérer. Voilà mon après-midi, je vais peut-être vous revenir cette nuit. Je termine comme ça avec quelques mots faciles. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Encore un peu et ça iras. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 18 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je peux jamais vraiment me tenir loin de la rédaction. Je veux pas nous porter malchance je reste muet sur la journée d’hier. Nous sommes déjà jeudi dans la nuit, je me suis fait dire plein de belles choses je les prends et j’arrête là… Cette nuit dehors tout est calme, je pense à la médiatrice culturelle, je sais pas si c’est comme ça qu’elle s’appelle dans la production mais elle fait du bon boulot, hier on répétais pour le show des libraires lundi… J’ai pas envie de casser du sucre dans le dos des collègues. J’aimerais beaucoup recevoir du courrier aujourd’hui, la secrétaire m’a parlé de fin avril, je l’espère, aussitôt que je le reçois je la préviens… Hier j’ai raté le directeur, j’ai discuté avec la charmante adjointe à la direction… On semble pas pressés de m’entendre parler des journées empowerment de Lille. Je comprends qu’il est plus urgent de loger quelques itinérants dans Montréal… Un ami s’en va à Munich, c’est bien ce sont des noces… Je vais revenir à mon senti quand je reste assis assez longtemps devant l’écran je me réveille et c’est bien… J’ai pas encore reçu le paiement du À livre ouvert de Boisbriand, comme toujours j’attends. Mon senti et mon âme c’est un peu la même chose, j’ai encore le trac pour lundi je vais relire les textes… Au cas où j’oublierais je remercie tous les amis pour les bons mots sur les séquences stigmatisation… On fait des extraits du Banquet de la mémoire, notre production de l’an passé, je pense que ce seras pas mal, on va utiliser mes textes… Cette nuit ma douche est pris, hier avant le souper j’ai parlé avec la matriarche c’était intéressant… Je pense à mon image qui traine un peu partout sur internet, j’ai pas à m’en vouloir cette machine là c’est fait pour ça. La lutte à la stigmatisation c’est long, ce sont des valeurs et des idéaux que je veux faire valoir, c’est utopique mais personne a dit que c’était interdit d’essayer… Peut-être que je suis trop à gauche politiquement, que l’argent mène le monde, et que ce stigmate m’a battu quand même Don Quichotte se battais bien contre des moulins à vent, c’était sa quête, un ami me racontais qu’il serait satisfait quand le dernier brin d’herbes serait libéré… Je pense au Moulin Rouge à Paris, un lieu mythique où il fait pas bon se présenter, les danseuses c’est pas vraiment les valeurs du rétablissement. Faut pas croire, je suis remplis de défauts mais j’essaye de me corriger et y arrive… Je crois que l’amie adjointe à la direction était contente que je sois allé à Lille au Centre Collaborateur de l’organisation mondiale de la santé en santé mentale, je l’ai fait je dois me féliciter y’a pas beaucoup de monde qui y sont allés. Si je me souviens bien c’est parti de mon initiative. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent






 

Voilà! Je prend une pause pour ce soir vous pouvez visionner ça. Merci beaucoup!

 

Bernard

mardi 17 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Et voilà! Je suis repartis! J’ai déjeuner de tartines au miel avec un café quand le sommeil lourd arrive c’est immanquable je me réveille. Je crois que mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord est sur la route à cette heure-ci, j’espère qu’il est prudent. Cette semaine j’ai vu un reportage sur les angles morts c’est assez terrible, maintenant comme piéton je vais faire attention au bus et au camion, ils nous voient pas. Côté senti je suis endormis, il est minuit trente-cinq je suis là à vous écrire avec les yeux qui clignent à neuf heure ce matin j’ai rendez-vous avec l’infirmière… Je sais pas si je vais avoir de la poste, mon obsession du moment. Je pense à la voiture de luxe du collègue animateur de radio. L’écran m’a réveillé, cet après-midi je devrais savoir ce que je vais lire… Souvenir d’un show de Corbach au Café Campus à l’époque où il était encore sur Decelles, Harel avait présenté la chanson promenade sur Mars comme une chanson de tapette pourtant il l’on fait et les harmonies vocales étaient superbes. C’est un souvenir parmi tant d’autre, y’a Marjo, Marjolaine Morin je sais pas ce qu’elle deviens notre grande rockeuse? Le rock’n’roll ça fait des belles chansons mais les rockers je crois pas qu’ils s’attendrissent avec de la musique, le rock ça veut parfois dire se faire péter les deux jambes… Du rock’n’roll je suis passé à la musique latino, c’était chaud très chaud je dansait la salsa sur des chansons où je ne comprenais rien. La nuit souvent on consomme des substances illicites, on en trouve à la sortie des bars dans des locaux illégaux, des sortes de blind pigs qu’on les appelle… Heureusement j’ai cessé de fréquenter ces endroits je serais mort… Je pense à ce jeune homme qui parlais de l’underground, une façon de vivre comme on en parle dans la littérature, les romans quand ça se passe dans les bars on arrive toujours après tout ce qui a été est terminé, y’en a qui cherchent encore les Colocs!!!! Pour les plus vieux je pense à la revue Mainmise et d’une autre façon le journal Voir qui a parlé pour toute une génération. Ça n’existe plus c’est disparus je sais pas quel média va prendre cette place, un blog peut-être? La musique a longtemps accompagné la révolte, les hommes s’en allaient au peloton d’exécution en chantant… Ces jours ci en Europe c’est agités, La France, L’Espagne sont en pleine crise pas du même genre faut pas tout mêler, La France avec une grève des cheminots, des appuis au Zad de Notre-Dame-des-Landes, la grève dans les universités et pour l’Espagne des leaders indépendantistes emprisonnés où en exil… J’ai pas l’habitude de commenter l’actualités mais cette nuit je l’ai fait veuillez me pardonner. Je termine lentement dans notre province si tranquille  quelques mots encore. Voilà! Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusqu’ici!!! Je retourne au lit, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Dehors c’est gris un temps qui me rappelle Londres… Je comprend pas les gens qui partagent des choses sur Facebook et y mettent pas un peu du leur, rajoutent de « l’information » sur de l’information sans rien créé. Je sais on garde notre vie personnelle… Moi je préfère qu’il y ais moins de choses de ma part mais je crée un texte ajoute une photo… Ce soir c’est pas facile, demain j’ai rendez-vous avec l’infirmière du centre local de services communautaire, elle va vérifier ma pression j’espère que tout va être o.k. Les journées sont de plus en plus longues, la lumière est là, dans le parc devant chez moi on a commencé à éclairer. La neige est toute fondue, je n’attends que le vert… Mais non! Ce soir je ne m’auto-dénigre pas, je suis dans cette pauvre folie. Je pense aux disques Columbia qui pour un cent vous envoyais douze disques et un choix à tous les mois, j’ai jamais suivis ça à la lettre, je me souviens plus des livres d’art Time/Life qui étais magnifique. Je les ai vendus parce que je savais pas vivre. J’aurais fait un très mauvais commerçant. Je crois que les snowbirds sont de retour, j’espère qu’ils ont de l’électricité. J’ai hâte de savoir quel texte je vais lire au Cabaret Littéraire… Ça reviens toujours ce mal que j’ai en moi, le mieux semble pas là, je sais pas pourquoi… Demain ça risque d’être difficile je vais rencontrer de nouvelles personnes, de vrais artistes… J’ai déjà le trac… Plus de guitare je l’ai abandonné, ça fait quarante ans que je fais les mêmes accords, je suis pas très bon sans talent, le seul talent que je crois avoir c’est celui-là vous le lisez. C’est difficile d’imaginer de nouvelles phrases, un nouveau propos, ce matin y’avait une limousine stationné devant chez moi ça m’a fait peur… Très loin j’entends des sirènes, une urgence quelque part dans le centre-sud. Le frigo ronronne, je suis seul je pense à la chanson de Breen Leboeuf, mes blues passent pu dans porte. Je les ai plus ces blues là, je me rétablis de mon séjour en maison de chambres où je n’étais jamais seul, j’y suis presque mort, ça fait longtemps mais je vais toujours m’en souvenir, j’aime bien ces soirées calmes, tranquilles. J’ai un peu discuté avec mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord. Y’a de l’avenir pour les transports en commun pourtant à la télé les publicités de SUV arrêtent pas. Comme toujours j’ai de la difficulté à terminer. Ce soir j’en avais assez des actualités, une chose que je regrette je ne lis plus comme avant, ne mange ni ne dévore aucun livre comme dans le temps, je le passe surtout à vous écrire… Le pire c’est que je dis rien, je rajoute mon senti, c’est pathétique y’a même pas de place pour en rire. Je termine en vous remerciant d’avoir-lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 16 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est plus fort que moi, je me suis réveillé et je me suis levé pour vous écrire. C’est la nuit de lundi à mardi, il est un peu tôt pour attendre le facteur. Je suis décati avec mon écriture aujourd’hui tout est à la vidéo pourtant écrire c’est mon médium, j’adore ça. Hier j’ai regardé des émissions voyages dont une sur les hôtels de luxe à Paris, tellement riche j’ai pas pu m’empêcher de penser que ça en étais pornographique à en donner mal au cœur. Une bonne façon par exemple de distinguer l’art nouveau de l’art déco. Quand je voyage j’aime bien mes petits hôtels sans histoire, le petit déjeuner en groupe au premier étage, hier un copain m’a demandé si je déclarais mes voyages à la sécurité du revenu. J’ai répondu non comment dire que cette façon de faire pour moi c’est l’équivalent de la prison, assigné à résidence sans droit de voyager elle est où la liberté. On veut que nous soyons des citoyens intégré mais on nous empêche de vivre comme la moyenne des gens je sais pas si vous comprenez quand on trouve une façon y’a déjà de ridicules barêmes. Je trouve ça triste. Comme si la série les Bougons c’était la réalité, je crois qu’elle a contribué à nous stigmatiser on est pas tous des fraudeurs quand tu a le choix entre payer le loyer et manger c’est un non choix, qui vivrais en santé à ne bouffer que des macaronis au fromage. Où à manger dans les restaurants populaires, à l’atmosphère si dépressive… On nous parque tous ensemble dans des lieux de pauvreté. Moi je me remonte en pensant aux quelques personnes avec qui je discute en voyage, le sympathique chauffeur à Madrid et mon collègue de voyage algérien dans le train entre Lille et Charles-de-Gaulle. Je sais bien qu’on nous vois se berçant entre chaque début de mois, pas trop actif mais toujours avec nos semblables prestataires. Je m’enfonce! Je m’enfonce! C’est pas de la fraude c’est de la survie… J’ai besoin de voir autre chose que les refuges du bas de la ville, probablement que je vais finir mendiant mais en attendant j’en profite, quand je voyage et que je raconte mon histoire ça remonte l’estime que j’ai de moi. Le combat est pas finis, je grandis un peu plus chaque fois… J’en profite pour saluer un ami lecteur du plateau. On s’en sauve jamais de la pression que ce soit celle du patron qui vous menace parce que selon lui vous avez un mauvais rendement, où la coupure de votre prestation de sécurité du revenus parce que selon les fonctionnaires vous y avez pas droit. On peut pas juste vivre tranquillement sans faire de mal à personne… Mon lecteur de Deux-Montagnes dis que j’ai pas à m’inquiéter qu’il y a personne après mes quelques dollars, je sais que ça leur couterais cher de récupérer cent dollars. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Le verglas a fondu, j’ai reçu du courrier mais pas les choses que j’attendais. Discuté bateau avec l’ami navigateur semble que les marinas dans les antilles c’est très cher sans compter le voyage jusque là-bas. Moi je serais pas un bon marin, ça me prends de l’espace pour marcher, le voilier est pas assez grand et c’est le genre de bateau sur lequel il faut toujours travailler. Un autre ami viens de me téléphoner, il aime pas parler des soins qu’il a reçu à l’institut Louis-Philippe Pinel, émotivement ça vient le chercher, l’ordonnance de soins entre autre… Moi je suis content de pas être passé par là, j’ai toujours gardé ma liberté. J’ai pas eu de difficulté à avoir mon passeport. Me souviens quand même de cette jeune femme de l’hôpital Pinel qui me suivait d’une certaine façon ça me rassurais, depuis que je me rétablis j’ai pas de visite de ce genre. Je m’identifie beaucoup avec les gens qui souffrent où qui ont souffert… Je me souviens plus si je vous l’ais dis dans la prochaine création collective au Théâtre du Nouveau Monde je vais jouer un transgenre, ce seras pas facile… Les snowbirds sont encore au États-Unis ils attendent que la tempête passe, cette semaine j’ai une répétition pour un cabaret littéraire et théâtral, À votre santé! Libraires à domiciles présentés par l’association des libraires du Québec. Le show c’est lundi prochain… Au pavillon Lahaise à l’auditorium de l’institut universitaire en santé mentale de Montréal de midi à treize heure trente. Quand j’écris comme ça c’est pas très littéraire, j’ai hâte que ce soit ensoleillé. Le plus près de l’université que je serai ce seras l’institut ça prend des universitaires pour soigner les moineaux comme moi. Je comprends pas le désir qu’ils ont tous, les gens en rétablissement, de devenir pair-aidant dans le réseau… C’est pas plus facile et selon moi ça peut être dangereux pour son rétablissement, ne serait-ce que pour l’alcool on se vend l’idée que maintenant près du normal on peut se permettre un verre où deux et c’est la chute on se retrouve dans une psychose toxique. Je pense à ce que je vais lire Au cabaret littéraire, je vais en parler avec la médiatrice culturelle. Je devrais laisser aller tout ça, j’ai pas de pouvoir là-dessus. Je vais faire ce qu’on me dis de faire comme lecture. J’ai déjà le trac, je veux pas ruiner le spectacle… Battus, je me sent déjà battus, pourtant quand j’y pense je fais de mon mieux ça semble pas suffisant, la grande écriture demande plus que ça moi je suis qu’un écrivaillon à la petite semaine. Ça brise pas ma solitude… Est-ce bien nécessaire? Je sais pas comment rendre mon écriture utile. Ce soir je tombe pas dans le désespoir. Quelques mots encore de mon écriture de bouffon. Je terminerai pas sur plus d’autodénigrement. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 15 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je dis bravo à mon ami col bleu qui commence sa retraite lundi. Ce soir après avoir mangé de la pizza j’ai la bouche salée, j’ai soif… La tempête est pas encore commencée, je pense qu’il y a des gens irresponsables après une tentative de suicide c’est de soins qu’on a besoin pas d’un coach de vie qui s’en met plein les poches, pour ceux qui suivent ces « formations » vous allez surement dire que j’ai tort mais de toute façon y’a que vous qui avez raison… J’aime pas ces espèces de gourou qui font croire toutes sortes de choses après avoir pris votre argent et vous laissent sur le bord de la route, phénomène de foule, de groupe quand on est désespéré et seul se retrouver en groupe c’est souvent gratifiant,  tant de gens qui nous écoutent ça nous remonte un moment mais une fois qu’on est seul chez soi avec son petit cahier qu’est-ce qu’on fait ? Tout ça ne dure qu’un moment dans une vie,  je crois qu’on peut parler de mode. Mais oui! Je vous écris ça et je pense à une formation qui existe encore la méthode Sylva Bergeron, de la bouillis pour les chats… J’avais cette peur de la solitude et je vivais avec de gros complexes maintenant ça va mieux, souvenir de cette infirmière qui voulait me faire un massage à qui j’ai dis non tellement j’avais peur. Les gens se rabattent sur toute sorte de méthode pseudo-scientifique de toute façon y’a pas assez de psychologues et de psychiatres. Je me suis recouché, j’ai dormis, toujours peur de l’inconnus de ceux qui veulent avancer leurs carrière, faire profiter leur entreprise souvent avec un seul employé eux… Tout ça pour dire qu’on me sacre la paix… Cette nuit c’est comme ça que se présentais mon senti. Je pense que les personnes en état de vulnérabilité doivent être protégé contre les méthodes fallacieuse qui leurs promettent beaucoup d’argent. Pour moi l’argent je mets pas ça au- dessus de tout… Tout à coup j’ai peur, une sorte de petite paranoïa, en ce lundi matin j’attends toujours le facteur. Je sauverai pas personne que les gens fassent ce qu’ils veulent mais j’aime quand même pas les histoires de guérison en santé mentale. Aujourd’hui je vous illustre ça avec une photo du magnifique Beffroi de Lille avec lequel on peut s’orienter au centre-ville. J’arrive lentement à la fin, souvenir d’une femme très gentille à la réception avec qui j’ai discuté, je crois que je l’ai fait rire dans mon cas ce n’est pas rien j’ai pas une réputation de bouffon, enfin quand j’exprime mon angoisse ça peut être drôle. Je sais pas comment terminer, j’aimerais bien repartir je ne sais où? Rome? L’Italie? C’est un beau pays je crois… Pour la Thaïlande je sais pas c’est loin et l’histoire du papier de toilette me dérange. Voilà!!! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots et c’est tout. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 14 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je m’excuse pour l’erreur dans ma newsletter c’est corrigé. Pour ceux qui sont dans le même fuseau horaire, c’est la nuit. J’attends la neige et la pluie elles sont pas là encore, peut-être qu’on va s’en sauver… Je me fait un café, je me trompais pas l’adjectif associé au Moyen-Âge est médiéval. Je pense à mon saint patron le cistercien Bernard de Clairvaux, un érudit… Connus aussi pour ses croisades et la réforme monastique. Je dis une courte prière, je suis à l’heure des matines… Toujours admiré les moines qui ont quitté la vie pour les ordres et prient pour le salut du monde. https://www.youtube.com/watch?v=XlLjOZz__AI  Voilà des chants grégoriens pour l’élévation de tous en ce dimanche… Je pense à la réforme cistercienne et à l’abbé de Cluny, Saint-Bernard voulait pas que la culture et tout ce qui peut sembler un divertissement pour l’esprit persiste. Je suis loin de la méditation avec les réseaux sociaux et tout l’univers des communications. Pour faire ses vœux au monastère faut renoncer… Les Clunisien faisaient vivre la réforme de Saint-Bernard, il savait et ne tolérait aucune distraction du monde de l’esprit ça peux sembler aride mais c’est la règle, la vie en communauté se doit d’être bien réglée. Les moines rendent grâce… Le dimanche c’est la journée de la prière à laquelle on reviens après avoir errer un peu partout pour découvrir l’essence du Saint-Office… Je ne vais plus à la messe mais je prie et j’espère… Hier j’ai regardé une émission où y’avait des villages français médiévaux et des églises de la même époque. J’aimerais je crois vivre en Provence dans des villages à l’esprit communautaire fort, quand je dis ça je pense aux communes quand même par beau temps ça semble agréable de vivre là, mais je crois que les hivers sont durs en Provence. J’illustre ça avec la photo d’un monastère, d’une figure, que j’avais visité à mon premier séjour en France. La douce avait raison pour vraiment visiter et voir fallait passer par les routes secondaires. Je pense à l’héritage religieux comment ceux qui nous précèdent ont laissé une église en très mauvais état, pourtant les valeurs qu’elle véhicule sont intemporelle… Vous allez me trouver ringard mais je prie, j’ai pas trouvé d’autre façon de vivre ma spiritualité… Ça prend de l’humilité, faut dire que souvent quand je souffre je suis pas très humble le monde semble tourner autour de moi, je suis le centre pourtant… Ma vie spirituelle est importante sans ça je vire carrément fou… Je préfère la prière volontaire à la psychose à la schizophrénie. Malheureusement je connais pas le latin, je pense à l’exclusion de l’église de certains collègues sans oublier les femmes qui ne sont que subalterne, elles sont très humble dans l’église. Je sais ça sonne comme un faux-prêtre mais dites-vous que ça vient d’un petit moine électronique du début du siècle. J’ai presque terminé pour cette nuit. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! On en veut de la poésie, de la beauté dans ce monde sordide. Je pense toujours à la France si agitée aujourd’hui ça me fait passer l’envie d’y retourner, ils ont beaucoup de problèmes sociaux mais c’est quand même un beau pays. Ici quand on compare on peut dire que c’est la paix sociale. Je crois qu’il y en a plusieurs qui quittent Paris et retournent dans leurs villages, d’autre viennent vivre ici avec nous et se font une vie. C’est pas vraiment mon senti, j’ai une saveur de pêche dans la bouche, je veux pas écrire d’idiotie… C’est samedi, le week-end parfois je m’ennuie, j’ai comme l’impression que les snowbirds reviennent dans la neige, c’est pas facile. Ce soir j’ai pas envie de regarder la télé… Je vous écris lentement en cherchant mes mots… Y’a eu des soirées y’a longtemps que je passais psychotique à l’urgence de l’hôpital, je veux plus y retourner c’est pas un endroit pour faire de la poésie, c’est pas le département de littérature de L’université du Québec à Montréal, les gens souffrent ont mal et attendent le triage, y’a quelque chose de pas humain là-dedans… J’ai pas étudié suis pas dans un milieu vraiment lettré, ce qui m’entoure c’est la maladie mentale, la douleur psychique… Mais! Mais je me rétablis je reste chez moi et je prie ça peut vous sembler de la folie mais pour moi c’est ainsi… Les grands écrivains, les grands littéraires je les connais pas, psychotic poétic voilà à quoi se résument mes écrits. Je suis libre, dans ma folie je ne demande plus comment on fait pour se rendre en Russie. J’ai abandonné le goulag occidental, je suis dans le centre-sud de Montréal. J’ose pas écrire que c’est un endroit pour les paumés pourtant quand tu couches dehors tu passes souvent tes nuits dans le centre. À quoi ça rime cette écriture, je sais pas pourquoi j’écris comme ça, je ne me dénigrerai pas ce soir… Y’a pas de rêve, pas de mythe des hommes qui se battent contre l’inculture, hé oui! Des incultes pourtant quand on discute avec eux c’est pas ça qui frappe, ils en connaissent un bout sur tout… J’ai toujours le désir de partir je ne sais où, un autre pays pour voir si j’y suis. Je retournerais bien en France peut-être que d’ici là ils vont régler certains problèmes… La dernière fois j’ai beaucoup apprécié le service ferroviaire, c’est regrettable ce qui se passe maintenant. Rome, Berlin voilà d’autre villes que j’aimerais voir, m’asseoir sur une terrasse de bistro à Rome ça doit être bien. Un café plutôt qu’une bière à Berlin, j’ai un ami qui s’y rend bientôt… Voilà la nuit tombe, hier quelqu’un me disait qu’ici les terrasses étaient ouvertes, faut voir il fait pas chaud. Montréal les rues sont toujours nord-sud est ouest, à Lille lors de mon dernier voyage les rues sont moins rectilignes. Voilà! Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Encore quelques mots, je crois que les snowbirds seront de retour aujourd’hui… Moi je regarde des émissions voyage à la télé, Shangaï, la Chine semble une bonne destination mais j’aurais besoin d’un guide… J’ai souvenir d’un voyage à Paris, j’avais eu du plaisir à visiter… Je vais y aller encore une fois avec mon senti, il est tôt le matin, dans la nuit les forces de la coalition ont frappé la Syrie, j’espère qu’ils n’utiliseront plus d’armes chimiques sur des civils, des enfants… Il est cinq heures Montréal s’éveille avant les camelots livraient les journaux mais maintenant ils sont tous électroniques. J’aimerais bien trouver les mots qui diraient comment je me sent, je sais pas si les snowbirds vont ranger leurs roulotte tout de suite en arrivant. Mon senti après avoir dormis quelques heures, y’a pas de douleur j’ai fouillé un peu La Presse+. Je mange des bonbons Life Savers de différentes saveurs. Quand je paranoïe pas on dirais qu’ils se passe rien, ma sensibilité anxieuse démarre toujours par surprise quand je m’y attend pas. J’ai beau être sur mes gardes, prier elle vient me rejoindre quand je m’y attend le moins… Samedi pas de facteur, pas de courrier, j’aimerais bien en recevoir lundi, la poste a toujours été une source d’angoisse, je me souviens qu’à toute les deux semaines j’attendais mon chèque de chômage c’était bien avant le dépôt direct et les services électroniques. Je crois que les créateurs du service d’assurance chômage trouvaient inconcevable qu’on arrête de travailler, qu’on quitte son emploi pour retirer des prestations. Je sais qu’il y en a beaucoup qui se font une gloire de n’avoir jamais retiré un chèque gouvernemental, assurance chômage où sécurité du revenue… C’est mon rapport avec les patrons et avec l’argent qui est difficile, on m’a toujours dis qu’on se mettais pas riche à travailler et quand j’avais une job je la quittais avant qu’on me signale que c’était terminé… Je sais pas si le travail rends malade mais je l’ai été beaucoup, des emplois où je m’intoxiquais avec les vapeurs de produit toxique. Je sais pas pourquoi je pense encore à ça, qu’est-ce que je fait là? J’ai un ami col bleu qui est maintenant retraité j’espère qu’il va en profiter. Parfois l’angoisse fait en sorte que je veux en finir mais je suis pas le seul à souffrir… Face au travail j’ai toujours été ignorant. C’est pas tellement mon senti ce matin, je suis loin des malaises assassins…  Parfois j’écris avec plus de sensibilité, plus de fragilité, vous le lisez certainement. Un bienvenu chez vous aux snowbirds et à La Courailleuse. J’espère que la température vous déprimeras pas trop. J’arrive à la conclusion, je sais pas comment vous dire, je pense aux sites internet qui font sauter des « power supply » des malfaisants y’en a partout. Voilà encore une fois je termine avec les mêmes mots. Merci d’avoir lu jusque-là!!! C’est pas simple mais c’est comme ça. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

vendredi 13 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce soir je me relève, j’ai pas beaucoup dormis, me  suis préparé un café. Je manque d’inspiration, je baille en pensant à ce que je vais vous écrire. J’aime bien voyager ça renouvelle mon senti quotidien. J’ai conseillé un médicament pour le mal de dos à la matriarche, un anti-inflammatoire, je crois qu’elle a peur de le prendre, de se faire donner une ordonnance, c’est l’ancienne mode, acétaminophène, même si ça change rien et souffrir… J’ai pas reçu le courrier que j’attends, me suis brûlé l’œsophage avec une patate chaude, j’ai le nez irrité, ça fait mal… J’ai ouvert la fenêtre un peu d’air frais ça peut pas faire de tort, ce soir y’a beaucoup de circulation étrangement, c’est pas la saison, y’a un parfum de sauce à spaghetti… J’écris à l’heure où avant je sortais, je passais quatre ou cinq heures au bar parfois sans parler à personne d’autre qu’au serveur pour commander une bière, c’était sordide. Une autre odeur, du bois qui brûle dans un foyer. Souvenir du poêle à bois chez le patriarche… Ai ouvert un sac de chips, ça me rappelle mémère qui nous en servait quand on était en visite. Peut-être que les pièces de théâtre de Michel Tremblay on changé des choses. Mais chez le patriarche c’est resté pareille qu’avant, travail, mère à la maison pour élever la trallé… Y’a eu une révolte contre le père mais ça n’a pas été long on a mis le révolté à la porte… Je crois qu’une femme parlerait mieux que moi de cette révolution. Moi ce que j’ai connus c’est l’univers des cabarets, on appelait ça des boîtes à chansons, on essayait de se faire une « culture » avec les filets de pêche et les raquettes sur le mur… Je pense encore à cette avancée de centre culturel d’une ville de la couronne nord… Je cherche encore ce qui nous avancerait depuis plusieurs années ont dirait que tout est figé, les structures sont là, festival de tous les genres… Je suis trop vieux c’est choses-là c’est plus pour moi, Voivoid et Roch Voisine c’est pas le même public. Ce soir on entend les motos et mon texte est très faible. Je cherche à savoir ce qu’aurais été ma vie sans révolution tranquille, sans mai soixante-huit faut savoir que dans mon enfance on disait encore le chapelet en famille. À genoux devant le crucifix, les coudes sur le siège d’une chaise, on se disait que c’était qu’un mauvais moment à passer. La ville a brisé tous les élans de piété… Les fous de mon genre on enfermait plus ça, l’asile était plus nécessaire étrangement l’idée du normal, de la normalité étais toujours présente… Voilà où j’en suis ce soir… Schizophrène oui mais personne aussi. Un peu de spiritualité dans tout ça sans pourtant idolâtrer  les gens d’église. Voilà sur quoi je termine, je fais une petite prière en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je serais très heureux de vous revoir à la prochaine j’espère!!!
Bernard

jeudi 12 avril 2018

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Les snowbirds reviennent aujourd’hui ce seras pas l’accueil le plus chaud qu’ils ont jamais eu. Hier je calculais le nombre de fois que je suis allé en France, quatre fois c’est pas mal pour le voyageur tardif que je suis, ces dernières années je me suis rendu à Boston, New-York, Washington, Québec, Ottawa, Toronto, Paris, Milan, Trieste, Londres, Barcelone, Madrid, Besançon, Lille, Pointe-à-Pitre, La Havane je crois que j’en ai pas oublié. Je me suis repris pour mes jeunes années de malade sédentaire. J’aime bien voyager, la fébrilité du départ, ces moments suspendus dans les aéroports, l’attente de l’avion l’embarquement et le moment où l’avion s’envole et où tu ne contrôle plus rien… Les moments dans l’avion où je regarde un film. Voilà pour ceux qui veulent m’entendre https://www.youtube.com/watch?v=eIlDLgeYi1c&feature=youtu.be&t=1m20s  Je raconte en partie mon dernier voyage. Je suis encore dans la nuit rien de nouveau. J’espère avoir du courrier ce matin, j’ai remarqué qu’il y a des humoristes qui rigolent sur l’institut. J’aime pas ça, ça stigmatise encore plus, les gens ont tellement peur de se faire soigner pour une maladie mentale, on aime pas se faire dire qu’on est fou, mais dans un sens la folie n’existe plus il n’y a que des réalités différentes, des façons de souffrir différentes… Je dirais qu’aujourd’hui la folie est pluriculturelle. Je pense à cette profonde solitude que vie le malade mental, il faut bien l’appeler ainsi j’ai pas trouvé d’autre nom pour une altération du psychisme… Parfois les gens s’en sortent avec grâce, ils y arrivent mais le trauma reste là. Dans ma jeunesse j’avais pas de place pour tous les combats, mon avancée sociale, le travail et la santé mentale. J’avais tellement mal je n’ai vécu que des échecs et oui ils avaient raison j’avais pas de bons principes, j’avais le don de me mettre dans le trouble comme une sorte de borderline qui s’est mué en schizophrénie qui est une maladie complexe et qui je crois exacerbe les complexes… Je cherche toujours un moyen de dire et d’écrire la douleur passée vécue avec d’autre pauvres fous y’a longtemps déjà, dans tout ça y’avait même des criminels qui se plaignaient de pas avoir de méthadone en prison. Un chausson avec ça? Je veux pas cette nuit commencer à m’auto-dénigrer, je suis pas mieux et pas pire qu’un autre, j’essais de me fondre dans la masse, juste un pauvre homme anonyme. Mes erreurs c’est pas plus la maladie que la société qui me les a fait faire, c’est ma faute tout simplement moi et un mauvais jugement avec le temps et un peu d’aide de la paranoïa je suis devenus plus prudent. J’essaye de pas embarrasser les gens. Voilà j’approche de la fin de ma nuit « littéraire »… La schizophrénie c’est un peu le fourre-tout stigmatisant de la maladie mentale d’une certaine façon faut bien nommer ce qu’on veux soigner. Je termine de la même façon en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!


Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Par où commencer? Jeudi, la fin de semaine s’en viens, y’en a plusieurs qui la commencent ce soir. Je suis calme c’est bien, je pense encore voyage. Je partirai peut-être l’automne prochain… Je regarde les voitures passées, y’a longtemps que je suis allé à la Grande Bibliothèque… J’attends de l’argent de la bibliothèque de Boisbriand… C’est le silence intérieur, c’est bien… La neige est toute fondue, on en annonce encore. Je pense à l’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau au panneau qui indique les vols, ça fait déjà deux semaines que je suis revenus, c’était le dimanche de Pâques, j’ai pas mangé de chocolat. Hier je me suis acheté des poires très juteuses… J’ai pas reçu de courrier, le temps est gris c’est long avant que ça devienne vert. Six heures d’avion voilà le temps du vol pour se rendre en France, ce soir je crois que je vais regarder l’émission Des racines et Des ailes, y’a toujours de magnifiques images… J’aurai tout dis maintenant je dois faire appel à mon imagination, on  lave les trottoirs, c’est bien. Lundi prochain j’ai une réunion de mon groupe d’entraide et mercredi matin j’ai rendez-vous avec l’infirmière pour ensuite avoir une répétition du show des libraires indépendants. On va bientôt répéter notre création, j’ai hâte de voir ce que ça va donner, comme d’habitude j’ai peur de me planter. Ai téléphoné à la matriarche y’a pas de réponse, ça m’inquiète, je crois qu’elle est à la cabane à sucre. Dehors les mouettes crient, j’ai pas d’inspiration même avec mon senti… Le ventre me gargouille si j’étais psychotique ce serait la peur. Un ami à téléphoné pour me dire que « la plume est plus forte que l’épée ».  Je vais en venir à bout de ce que j’ai à vous dire, c’est pas un grand texte c’est juste de l’expression. Bientôt il va pleuvoir, j’ai pas entendu la dernière production de l’émission Folie Douce. Je cherchais le canal M c’est pas aujourd’hui qu’ils diffusent l’émission. J’aimerais beaucoup avoir du courrier demain, c’est une vrai obsession. Je descends et je monte l’escalier, j’ouvre la boite postale y’a rien… Je m’en fait pour rien, je le recevrai bien un jour ce courrier. Mon écriture est pas très forte quand je me tourne vers l’extérieur, j’ai à nommer mon senti intérieur ce qui me travaille, parfois ce sont des sentiments d’autre fois c’est cérébral. Aujourd’hui avec l’ami sclérosé on en venus à dire qu’il y avait encore du bon monde, je lui ai parlé de ce kabyle algérien rencontré dans le train, il étais très sympathique, et je pensais au chauffeur de Madrid avec qui je communiquais sans connaitre un mot d’espagnol… Je crois que je suis remplis de préjugés ce qui m’empêche de m’ouvrir sur l’autre et là je pense à la jeune femme qui nous accueillait aux journées empowerment du Centre collaborateur de l’organisation mondiale de la santé. Voilà je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mercredi 11 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Grosse journée hier, courte mais intense je vais jouer un transgenre, les filles sont à mettre la dernière main au texte où tout le monde a participé. J’espère que je me planterai pas dans ce rôle de composition. Ce soir mon blog chevauche deux espaces temps. Je le compose dans la nuit de mercredi pour me rendre au matin de jeudi. J’ai peur de jouer ce rôle mais on dis souvent si tu veux des résultats différents fait quelque chose de différent. Comme toujours cette semaine j’attends le facteur j’espère que je vais avoir du courrier. J’aime pas tellement mon expérience d’écriture de groupe je vois pas où on est allé, beaucoup de personnages j’attends de lire le texte… Hier à la création répétition j’ai eu l’impression que les gens avaient hâte de travailler sur un texte finis.  Pour la suite ce seras important que tout le monde sois là et à l’heure. J’espère que ce seras un bon show… Je pense encore à cette femme qui me demandait des taxis aux journées internationales du centre collaborateur de l’organisation mondiale de la santé, j’aurais dù prendre mon temps pour discuter avec elle… Cette années j’ai pas écris grand-chose mais je crois qu’elles vont l’intégrer dans le texte final, c’est difficile de travailler de cette façon-là. Je reviens avec mon senti, j’ai bien aimé vos encouragements sur les réseaux sociaux. J’essaye d’arrêter de manger des chips c’est pas bon pour ma pression. À Lille j’étais étonné de voir des immeubles aussi moderne si près du centre… J’essais toujours de garder vivant mes bons souvenirs de voyage. Je crois que les snowbirds reviennent cette semaine, la météo annonce de la neige pour le week-end c’est pas encourageant… Depuis que j’ai changé de lunette, elles sont plus grandes je les nettoie tout le temps… Il est passé minuit, je crois qu’aujourd’hui je suis à la radio d’Antenne communication, je parle de voyage, de ce que j’ai raconté aux journées empowerment. Je suis devenus un petit monsieur, un mon’oncle faut se rendre à l’évidence je suis pas un jeune premier. Y’a des choses qui m’énervent comme les aveugles qui font de la peinture, vous me direz que c’est pas beaucoup mieux les schizophrènes qui jouent avec les émotions… Cette nuit je me suis rasé et j’ai pris une douche, je vous écris ça et après je regarde les émissions voyage à la télé. Beaucoup de choses en préparation après ce seras l’été et j’espère les cafés dans le parc avec l’ami. Je pense à ce chauffeur de taxi de Lille qui n’avait que des bons mots sur les québécois, c’était encourageant, je crois que les villes de « province » c’est mieux que Paris en tout cas dans le nord de la France ils sont accueillant,  mais je me répète je l’ai déjà écrit ailleurs. Tout ça c’est pour terminer, je me sent bien je me sent mieux. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 10 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Hier j’ai eu la visite de deux enquêteurs de la police, une femme et un homme qui voulaient savoir comment était orienté les caméras de l’édifice, ils voulaient voir le véhicule d’un assassin qui passe  sur la rue en face en tout cas ils espéraient que ce soit possible. Faut pas demander à Dieu trop fort qu’on veut de l’action, Ils vous envois la police. C’est la nuit de mardi à mercredi, j’ai une création répétition en après-midi, j’attends un autre chèque, un paiement pour ma participation à une bibliothèque vivante à Boisbriand. On est plus payé pour nos participations à la pièce de théâtre semble que c’est par soucis d’équité… Hier j’ai mangé l’escalope de bœuf dont je vous avais parlé précédemment, ça fait pas une très belle phrase. On commence à le savoir que c’est pas aujourd’hui il est pas encore minuit. La création répétition c’est à quatorze heures cet après-midi. J’ai pris soin de remailer un texte que j’ai écrit au cas où elle l’aurais pas reçu… C’est terrible cette folie, je m’agite pour me rétablir je pense pas que l’inconscient m’aiderais dans mon rétablissement. Mon lecteur de Deux-Montagnes m’a rassuré hier il est certain qu’on me dérangera pas avec ma petite pension mensuelle. La chaleur semble pas pressée d’arriver c’est comme d’habitude on va se lever un matin et tout vas être vert. En attendant y’en a plusieurs qui regardent le Master de golf, là c’est vraiment vert… Je sais pas pourquoi je pense à ce chanteur qui se promène en voiture sport, je crois que la publicité le paye bien, il prête sa voix à une marque de pick-up. Il est passé minuit, j’ai eu des jobs où je terminais de travailler à cette heure, je me souviens que je m’étais doublé pour m’apercevoir au bar racontant que je m’étais trouvé une bonne job. Je l’ai pas gardé c’était un vrai cauchemar. À l’époque je passais beaucoup de temps à boire de l’alcool, je veux pas votre pitié je préfère cent fois faire ce que je fais maintenant que de passer la moppe. Je sais vous me trouver fou et très malade soit! Mais je changerais pas de place avec la vôtre.  Cette nuit j’ai pas d’hallucination, y’a le copain col bleu qui prend sa retraite demain, je digère mal le ragout irlandais que j’ai mangé hier. Vous voyez à cette heure-ci c’est entre hier et demain, j’essaye de trouver un peu d’espoir… Y’a un voisin qui a pris sa retraite de préposé à l’entretien ménager, il est maintenant déménagé dans l’édifice voisin, je crois qu’on s’attache à ce coin du goulag occidental, je sais pas si il est au courant qu’on y meurt plus jeune victime de la poussière et du CO2 de la circulation automobile. Bon! Je vous emballe ça au plus sacrant. J’ai encore sommeil et j’essaye de trouver avec quoi je vais vous illustrer ça. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ai reçu du courrier à propos de mon impôt de Revenu Québec. Tout est o.k. mon lecteur de Deux-Montagnes est un champion c’était un rapport électronique qu’il a fait. J’ai fait une sieste, le téléphone m’a réveillé, la journée passe lentement semble que c’est pas urgent de faire un compte-rendu du voyage au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’est de l’île de Montréal… C’est long comme nom ça me coupe l’inspiration, j’ai une difficulté majeure c’est de trouver des nouveaux thèmes, ma vie intérieure ça tiens pas toujours la route. Je veux pas me coller à l’actualité y’en a beaucoup qui le font mieux que moi. Le mois commence à peine y’en a plusieurs qui ont plus un sou, les cigarettes coutent cher…  Ce sont les réalités du goulag occidental, sans parler de ceux qui perdent leurs temps à la taverne, qui empruntent de l’argent au shylock, le mois suivant tout est à recommencer. C’est déprimant tout ça je vais essayer de vous raconter autre chose. Maintenant je préfère beaucoup rester chez moi, je suis pas seul à écrire c’est pas trop difficile c’est le propos qui donne de la difficulté, pourris ce que j’écris en ce moment pourtant j’écoute comme toujours mon discours intérieur… J’y arrive pas je cherche aussi de l’inspiration pour la pièce de théâtre demain y’a une répétition ça va peut-être m’en donner. Je me jette toujours tête première dans un texte mais j’ai pas encore appris à écrire. Je flotte sur les mots me nettoyant les ongles avec mon couteau suisse. Ça a pas de bon sens mais c’est pas important, je veux juste l’émotion, pendant ce temps-là les musiciens rocker répètent pour donner un show régler au quart de tour ce week-end, une gig y’a pas plus important pour un band, les gars vont en profiter pour cruiser les spectatrices, les femmes romantiques aiment bien les artistes… Je sais pas trop comment mettre fin à cette torture d’écriture, l’ami sclérosé croyait que j’évoquais ça dans un texte précédent,  mais non! Je réussis toujours malgré tout à écrire, c’est répétitif mais c’est là… Cet après-midi on est bien, chez moi il fait chaud. Parfois j’ai envie de m’enfoncer une pique dans le cœur je suis trop vieux pour la poésie, je suis qu’une âme en peine, le vieux rocker savait ce que le rock coûtait, la démolition de la musique à papa, quand même aujourd’hui les pères écoutent sans trop savoir pourquoi, y’a pas, y’a plus de révolution rock, on porte plus de coat à queue on porte des coats à clous. Voilà c’est l’anarchie qui s’installe dans mes mots, Plamondon écrivait «  j’aurais voulu être un artiste... pour être un anarchiste et vivre comme un millionnaire » Ça va mal quand le poète pique les mots des autres. Je m’en veux de plus être capable d’originalité. J’arrête ça là de toute façon vous savez… Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

lundi 9 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Viens de me réveiller je vais essayer de mettre un peu de chaleur poétique dans ce printemps tardif. Je cherche toujours la belle image celle qui nous fait soupirer de plaisir à sa lecture, là je vous décris la mécanique c’est pas nécessairement poétique. Je rêve du vert des platanes, des terres qu’on laboure déjà même en hauts-de-France. Je suis ancré au sol de ce pays où l’hiver s’étire dans la froidure, la ville est maintenant grise on cherche les bourgeons, écrire, dire toujours pour se rétablir, pour aimer… Aimer ces temps riches et agréables qui passent et que j’ai peur de perdre en tombant dans le délire psychotique… Un mot que j’ai toujours hésité à écrire je suis heureux! Profitez-en c’est rare… Tout ce temps ça auras pris tout ce temps pour me créer une étincelle de bonheur que l’intrus pourras briser dès qu’il en prendra connaissance… Le bonheur c’est là quand je vous écris, quand je cherche l’image radieuse dans la nuit, c’est aussi une prière comme un en cas ce serait vrai cette histoire de Dieu. Je suis un homme de peu de foi elle fluctue à tous les jours mais parfois l’espoir est bien présent dans la prière que je Lui offre au matin. Ça ne finiras pas comme ça, ce serait trop triste si après y’avait rien, je pense à l’esprit, à la spiritualité, y’a des vedettes de la télé qui croient pas aux vertus du Notre Père, ceux qui la récitent ce sont pas tous des idiots. Je m’éloigne de la poésie que je retrouve toujours dans les mots… Dire dans le plus clair, au plus clair d’une rédaction heureuse, j’écris et je pense à vous tous amis lecteurs qui me faites plaisir. Je m’élance dans les phrases sans sujet autre que moi, que mon senti amoureux… Je reviens à la spiritualité à cette foi que je voudrais plus grande, je sais pas pourquoi je la vois accueillante parce qu’elle est aussi dans l’autre qui nous parle qui se confie. C’est presque un délire mystique que je vous écris cette nuit… Mais non je ferai pas de miracles on est pas à Lourdes ni à l’oratoire, cette époque est remplis de malades mentaux que la foi n’a pas guéris, qu’elle a laissé là dans le fossé du cheminement à marcher dans les eaux usées… J’aime bien vous écrire d’une certaine façon ça me fait grandir, j’essais de pas penser aux êtres détestables qu’il y a dans ma vie et qui me jugent parce que j’écris. Ça me fait mal, ça me fait mal je les entends d’ici me dénigrer mais je vais rester dans le bonheur de ceux qui y croient. J’ai cru un instant que la douleur étais partis mais elle est toujours là, je sais pas pourquoi cet être me fait mal quand je pense à lui. Va t’en je te chasse, si ça te conviens pas tant pis! Voilà je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ai reçu le dédommagement pour à livre ouvert de la bibliothèque de Ville Mont-Royal, j’attends celui de Boisbriand ce sont probablement de petites choses qui ne vous intéressent pas… Je commence à être à bout de mes mots, je trouve rien de nouveau à vous raconter… J’ai décongelé deux escalopes, ce matin à la réunion de mon groupe on trouvait que j’étais en forme, on disait ne m’avoir jamais vu comme ça. Dehors y’a une gang dans le parc, je sais pas ce qu’ils font là… Fin d’après-midi lundi, je reviens encore avec mon senti, je croyais m’être fait voler un cahier il était là tout près de moi sur l’imprimante. Je vais faire une lecture à l’auditorium de l’institut à la journée des libraires indépendants… Je veux vous écrire avant le bulletin de nouvelles télévisées… Je le répète je suis à bout, je sais que mes collègues aiment pas beaucoup mes histoires de voyages, je crois qu’ils sont jaloux mais ne l’auraient pas fait le voyage. Je sais tout ça c’est du mémérage, mais partir ça m’a quand même requinqué… En faisant le ménage de la paperasse j’ai peur de jeter des choses qui seraient utiles. Je vais relire mon compte rendu de voyage, mais non dans les deux journées j’ai rien vu d’étonnant, rien qu’on ne fait pas ici, les noms changent mais les activités et les interventions restent les mêmes. J’ai envoyé quelques textes à la médiatrice culturelle en espérant qu’au moins quelques répliques servent à quelque chose. Je pense à la nièce professeur de design maintenant mère je sais pas si elle prend le temps de me lire… Son copain, le neveu était dans le journal la semaine passée, pour les bonnes raisons c’était à propos de son travail je crois. Je reviens encore avec mon senti, de longs fils de cuivre étaient étiré sur le trottoir ce midi, je me sentais responsable de ça parce que j’utilisais trop les réseau sociaux. C’est vraiment de la paranoïa… Cette folie j’essaye toujours de l’articuler sainement, de la raisonner proprement, pour pas trop m’en faire,  ne pas avoir peur et diminuer l’anxiété. Lentement l’ambulance passe, y’a longtemps que j’en ai plus besoin pas plus que l’hôpital, la maladie s’est atténué j’ai appris à vivre avec, je me rétablis je le dis encore, je le dirai jamais assez… J’ai rêvé que je parlais au téléphone avec mon lecteur technicien de la Rolls-Royce, je sais plus trop ce qu’on se racontait c’était un rêve… Y’a presque plus de neige, les voitures roulent quand même vite, les gens vont chercher les enfants à la garderie et rentrent à la maison pour le souper… J’imagine que c’est le genre de vie que mènent mes neveux et nièces. C’est bien, moi je suis un vieux garçon qui essaie de vivre à sa façon. Malgré tout je trouve toujours à vous raconter. Je termine là-dessus en vous remerciant comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent



Bonjour! Bonsoir! Tout un défi, écrire quelque chose d’original… Ce matin j’espère avoir quelque chose dans la poste, c’est lundi le début de la semaine qui commence avec une réunion de mon groupe d’expérientiel en santé mentale. Je vais certainement parler de mon voyage à Lille en France, plus j’y vais plus j’ai envie d’y retourner, dans le nord, les hauts de France, les gens sont gentils. C’est tôt le matin, j’espère que la grève des cheminots va se régler bientôt. Comme disent les français c’est la galère. Me suis réveillé quelque fois cette nuit, somnambule et insomniaque je sais pas si ça se peut. J’ai toujours ce sentiment d’être ailleurs ce souvenir émotif du pays étranger dont je connais la langue… On dis bien la langue maternelle, la France presque une mère patrie. Je pense à l’ami de Dijon que j’ai rencontré quelques fois, je crois qu’on se verras plus, les beaux jours des congrès sont terminés… Je sais pas si je tourne en rond avec mes écris, si je raconte toujours la même chose, la neige disparait bientôt ce seras vert et plus chaud on en profiteras pour prendre un café dans le parc avec l’ami malheureusement sclérosé. Je pense à mes amis snowbirds qui même en voyage pensent à un autre, je crois qu’ils veulent se rendre en Provence une autre belle région du grand pays qu’est la France… Je pense à ces musiques rock mortifère que j’écoutais maintenant je reste dans le silence et je médite sur le temps qui passe, y’a plusieurs artistes français que j’aime bien. Je vous les nommerai pas y’en a trop malheureusement y’en a plusieurs qui disparaissent, qui décèdent… J’assiste pas aux Francofolies de Montréal, j’aime pas les foules, je crois que je suis agoraphobe une autre affaire! Je crois que je vais être à la radio cette semaine et que mercredi j’ai une répétition création au Théâtre du Nouveau Monde… J’essaye d’écrire une partie de la pièce c’est pas facile… Je pense à la chanteuse à son show que j’allais voir, j’étais arrivé trop tôt elle m’a renvoyé, c’était y’a vingt ans, le temps a passé si vite, j’essais toujours de le retenir, j’y arrive pas c’est un peu à quoi servent mes écritures, tout à coup voilà l’angoisse qui se présente, je ne veux pas mourir tout de suite… Je repartirai, je ne sais pas où mais je repartirai. Je voudrais bien remonter l’estime que j’ai de moi, cette nuit je crois que je fais la bonne chose vous écrire… Bientôt je vais manger quelques petits muffins pour le petit déjeuner… En général on préfère les jeunes artistes plutôt que les vieux comme moi… Je me dis toujours si j’avais du talent on le reconnaitrais, je crois que je suis pas dans le bon réseau… Voilà, j’arrive à la fin cette nuit, j’ai rien écris d’éclaté juste que quelques phrases pour tromper la solitude. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!


Bernard

dimanche 8 avril 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Dimanche après-midi, ça a encore fondu un peu, j’ai besoin d’imagination. Je sais pas si y’a encore des parents qui le dimanche vont faire des tours de machine avec les enfants. Je me souviens le patriarche nous en faisait faire, parfois on visitait une maison modèle où on visitait un oncle… Les dimanches ça a toujours été long, y’a eu une époque où au bar y’avait des shows c’était pas mal mais ça aidait pas pour arrêter de boire. Dans l’enfance encore on allait voir des films au sous-sol de l’église Saint-Vital, des films de cape et d’épée. Le matin on allait à la messe pour un enfant qui comprenais pas c’était long. Je me souviens y’avait des printemps plus chaud où on pouvait jouer dehors, toujours mélancolique les dimanches aujourd’hui beaucoup de gens en profitent pour magasiner, l’évasion dans la consommation. Moi j’en ai longtemps profiter pour lire… Parfois je regardais le football de l’après-midi sur la grosse Admiral à Radio-Canada de toute façon je vous ai déjà raconté tout ça. La semaine passée j’étais en train très grande vitesse et en avion, je rentrais chez moi. Ce matin j’ai fait des courses la caissière était très gentille. Je sais pas pourquoi je reste avec un sentiment européen, j’ai hâte de pouvoir prendre un café dehors… Parfois à la télé y’avait des dessins animés, le patriarche disait qu’il y avait que ça de vrai. Je répète souvent la même chose, j’ai eu qu’une vie et je peux pas la réinventer… Je niaisait avec d’autre dans le parc sans parler de la tabagie avec ses tables de billards et ses pinball machine en fond de salle, je pense à l’opéra rock Tommy des Who… Je pense qu’en occident pour les mauvais adolescents on a rien inventé. Mais il faisait quoi les autres pourquoi j’étais pas plus sérieux… Quand il fallait j’ai travaillé mais je sais pas pourquoi je me suis rendu malade, y’a un copain qui disait que j’étais pas schizophrène parce que je me taillais pas les organes génitaux. Bein voyons! Y’a eu cette époque merveilleuse où je faisais de longues balades à vélo, j’étais bien et après je suis devenus fou… Battu j’étais battu, je savais plus qui j’étais où j’allais. J’ai réussis pour un temps à me remonter avec de l’alcool mais c’était pas suffisant après ce fut la chute. J’ y arrivais pas, j’y arrivais plus… Voilà! C’est ça pour aujourd’hui, je psalmodie pas je vous raconte. J’ai survécu, je suis plus une jeunesse j’ai un peu plus de sagesse, je déménage pas chaque six mois. J’ai réussis à m’arrimer. J’ai hâte à l’été, la chaleur des journées ensoleillées… Dehors ça gueule, on entends les sirènes des pompiers. Demain j’ai une réunion je vais essayer de me rendre utile, je vais leurs raconter mon dernier voyage. En attendant je vais apporter le magnétophone et les notes. Voilà encore une fois! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 7 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je croyais que je partais encore c’était juste une illusion…  J’avais peur de rater mon autobus et mon vol et c’était tenace comme illusion. J’ai finis par me réveiller je ne pars pas. Je reste chez moi, j’ai vérifié sur mon courriel que je ne quittais pas, mais non je suis à faire la maladie des départs… C’est dimanche, j’ai écrit un peu pour le théâtre, j’y met tout mon cœur je crois pas que ce seras suffisant on va dire que c’est d’un amateur… Je pense à ces quatre ans perdus à vivre une relation toxique avec cette femme plus vieille que moi. Ça été long, c’était il y a longtemps… Les femmes de mon âge veulent rien savoir de moi. Aux journées empowerment du centre collaborateur de l’organisation mondiale de la santé, santé mentale, y’avait une femme qui téléphonais pour m’appeler le taxi, je crois que je me serais bien entendus avec elle mais c’est trop loin. Aujourd’hui c’est dimanche, dans le train je crois que je me suis fait un ami quelqu’un qui partais voir sa mère en Algérie en Kabylie c’était intéressant de discuter avec lui… Je crois qu’un jour il passeras au Québec. Tout ça c’était déjà la semaine passée, je retournerais bien en voyage j’ai la folie des avions et des aéroports. J’essais toujours de ne garder que les souvenirs positifs. Je crois que je donne à mon lecteur de Deux-Montagnes l’envie de voyager. Demain je vais raconter mon voyage aux copains du groupe d’entraide… J’attends toujours du courrier parais que ça prend souvent quatre-vingt dix jour pour se faire payer! Trois mois! Bein voyons, je suis pas assez riche pour attendre tout ce temps là. Mais c’est une chose sur laquelle j’ai pas de pouvoir. On m’a dit que c’était comme les particuliers on est jamais pressé de payer. Je fais confiance tout vas arriver à temps. J’ai dormis une partie de la soirée, ai finis par me réveiller, la semaine passée à l’hôtel je me réveillais en sueur, j’avais de bonnes couvertures, j’ai bien aimé mon séjour à cet hôtel en attendant mon prochain voyage je regarde les différentes émissions au canal Évasion. Je sais pas vers où partir mais la Thaïlande m’attire moins y’a pas de papier de toilette. Je retournerais peut-être en Italie mais à Rome cette fois ci, Prague aussi comme ma lectrice de Deux-Montagnes. J’aimerais bien la Chine aussi mais je veux pas partir seul même si ce sont des voyages organisés… Une voiture passe la musique dans le plancher, je sais comment ont peu se trouver cool à écouter… C’est mon senti pour cette nuit un peu superficiel, je suis pas arrivé à nommer les émotions qui m’habitent. J’ai préféré parler de tout mais très peu de moi, de mes sentiments. Comment vous dire ce qui m’habite en ce moment c’est loin d’être grave mais plutôt joyeux. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai eu une bonne discussion avec mon lecteur de Deux-Montagnes qui m’a téléphoné. Il comprend ma démarche que je vous expliquerai pas ici. C’est toujours à propos du dédommagement en santé mentale une façon de valoriser notre savoir expérientiel. Je sais pas trop si ce que j’écris à de la valeur y’a que vous lecteurs, lectrices pour en donner. Je reviens sur mon voyage à Lille que j’ai beaucoup aimé même avant de partir, attendre l’avion à L’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau. Je crois que j’ai beaucoup écris sur ces vols internationaux, on se méprend les autres voyageurs croient que je suis un médecin. Quand je passe les douanes je veux aller vite mais je ralentis tout le monde en remplissant mes bacs. J’aime bien attendre l’avion, ça tue le temps… C’est pas tellement compliqué une fois que tu a ta carte d’embarquement. Samedi passé je me promenais dans les rues de Lille. Cette semaine c’est le retour au quotidien… Je rédige ce blog et après je vais essayer de m’y mettre à la rédaction d’une pièce de théâtre, c’est difficile je dois faire parler différent personnages. Créé ça demande beaucoup, je sais pas trop de quoi m’inspirer je suis incapable d’être surréaliste. Mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord est très occupé, il répare aussi des ordinateurs. Je sais pas pourquoi je vous raconte ça, peut-être juste pour vous dire que je suis pas seul. Me souviens du temps où je me ruinais la santé à l’alcool, je croyais éliminer la fatigue en buvant de la bière, ça ne faisait que la masquer, je devenais psychotique. Ils avaient peut-être raison j’ai trop bu trop vite mais je crois que c’est ce qui m’a permis d’arrêter, le fond de la tonnelle… Dehors il fait beau soleil, s’agit juste que ça se réchauffe un peu. Je pense au panneau à l’aéroport on est toujours heureux d’y voir apparaitre son vol et sur quel quai. Je sais pas quel renseignement il y a sur la puce de mon passeport, il commence à être très tamponné… Je vous raconte pas tout je m’en garde un peu pour une prochaine fois, j’aimerais bien être un vieux poète décati… Aujourd’hui je suis pas sortis, je sais pas ce que je vais manger peut-être une soupe au pois avec bacon, voilà… Y’a pas mal de circulation, dans la nuit d’hier y’a eu un meurtre  sur une rue pas loin de chez moi c’est pas rassurant. On va suivre ça dans les actualités judiciaire. Voilà de quoi j’ai l’air en cette fin d’après-midi de samedi, un vieil « écrivain » maniéré qui manque d’inspiration. Je laisse travailler la matière peut-être que comme ça je vais arriver à écrire pour cette pièce de théâtre… Je sais pas comment terminer, je veux pas que ce soit un déluge de mots pas de sens pourtant je crois qu’il y en a un certain. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

vendredi 6 avril 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’espère que tout le monde va bien, la médiatrice culturelle à finalement reçu mon texte, mes excuses à tous ceux que j’ai embarrassé avec mes appels téléphoniques. Je vous écris ça du fond de ma nuit… La semaine passée à cette heure-ci j’étais à Lille c’est étonnant comment le temps passe vite. On m’a dit de respirer par le nez avant un prochain départ. Je déteste quand une femme comprend que je travaillais dans la construction, j’ai juste fait des petits travaux chez des particuliers rien pour bomber le torse et dire de façon virile que je travaillais dans la « construction ». Je peux dire que maintenant je suis content de ma vie parfois j’ai peur que tout s’écroule que je retombe à zéro dans cette folie déprimante et mortelle qui reviendrais. Si j’ai bien compris les musiciens français font pas des jam sessions mais des beaufs où des bœufs je sais pas trop. J’ai pris une douche et comme toujours me suis parfumé, c’est narcisse qui parle pourtant je me suis pas longtemps observé dans le miroir… J’ai l’odeur de gaz intestinaux en tête, c’est comme ça dans les bars on bois et on pète, pour ça on est mieux chez soi. Je vous ai pas parlé d’Air France avec qui j’ai fait un bon voyage, la bouffe étais bonne, pour le train c’était bien aussi pas besoin de composter le billet, le contrôleur à scanné et tout était o.k. pour ce qui est du jet lag j’en ai pas tellement eu… À la création répétition, y’a un type qui nous observe, je sais pas ce qu’il fait là j’ai envie de demander qu’il quitte la salle si il veut pas jouer. J’irai pas jusqu’à vous dire le montant de ma paye, surtout que pour le moment le théâtre que nous créons est pas rémunéré. Je continue quand même ma participation…  À Lille dans la gare on tolère les mendiants, quelques euro des cigarettes pour chasser cette immense solitude que crée la maladie, on mendie pour avoir un contact humain on sait pas trop comment s’y prendre on espère toujours rencontrer la personne qui nous sortirais de cet univers de maladie mentale solitaire. Quelques euro pour un café au bistro… L’armée est présente lourdement armée, ils marchent du même pas lent, ils sont trois aux aguets.  J’ai pris le train pour Nîmes suis descendus à Charles-de-Gaulle et j’ai rejoint l’embarquement pour Montréal. Maintenant je trouve plus, je trouve pas, c’est le week-end y’a pas de courrier, l’anniversaire de l’ami agent de programmation c’est à la fin du mois. J’aime toujours le parfum du matin. Plus tard ce matin j’irai au supermarché acheté de quoi manger, je vais laisser le temps à la nuit de se terminer. J’ai vu que les snowbirds renouaient avec leurs amis de Myrtle Beach. J’aimerais bien qu’ils ramènent le printemps ici il neige. J’ai presque terminé ça m’a fait plaisir de vous écrire. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est l’après-midi, j’ai fait une sieste, le week-end arrive ça ressemble pas beaucoup au printemps ça prend du temps pour se réchauffer. Je fais bouillir de l’eau pour me préparer un café, j’ai rêvé, l’ami agent de projet m’a téléphoné… On a un peu discuté. Plus tôt j’ai dis à un autre ami que j’avais envie de repartir, il m’a conseillé de m’acheter un avion, bein voèyons… Je trippe toujours autant dans les aéroports c’est comme si le temps y étais suspendu. Je sais pas quand mais je vais surement repartir. J’en reviens pas de ce voyage à Lille, tous c’est si bien passé. Je reviens ici je vous écris, j’attends que la médiatrice me confirme qu’elle a bien reçu mon texte. Je viens de recevoir un sondage en anglais je le fait pas. On devrais rembourser mes frais de voyage bientôt… Parfois quand j’écris je suis bénie d’autre fois je suis maudit… Y’a rien qui fonctionne avec la médiatrice artistique elle avait l’habitude de me répondre rapidement, j’ai peut-être écris des choses qui lui déplaisent. J’arrive pas à comprendre que les gens n’ont pas à s’occuper que de moi. Je suis très narcissique. J’aime bien être chez moi pourtant les voyages m’attirent toujours. Devant y’a beaucoup de personnes qui passent en joggant, je vais essayer de vous décrire un peu mes sentiments quand j’ai pas de réponses où de courrier je me sens pas important. Je crois qu’on m’a laissé tomber parce que je suis idiot. Je regarde mes courriels et j’attends, tout ça est pas grave je suis pas le centre du monde, il se passe des choses ailleurs. Souvenir de jeunesse où je m’étais vraiment fait assommer dans la foule d’un concert rock, c’était pas vraiment peace and love. J’aime pas du tout qu’on me pousse dans le dos comme l’avais fait une jeune fille coin Saint-Laurent et Sainte- Catherine. Lentement je deviens vieux, j’ai plus vingt ans, tout ça passe si vite… Je me suis découvert une passion pour les avions, j’aimerais bien voyager en première classe, je crois qu’il y a plus d’espace mais c’est beaucoup plus cher. Je me vois encore à Charles-de-Gaulle me suis pas perdus suis arrivé à temps du train à l’embarquement. Six sept heures de vol c’est pas si mal, c’est plus long que ça je crois de Montréal à Washington en passant par Toronto. Maintenant j’ai chaud, ai mis le chauffage, je sais pas si mes snowbirds sont toujours à la chaleur. Je vous avait dit écrire sur comment je me sens, ça rime à rien tout ça pourtant à vous écrire je m’allège, je suis trop loquace. Vos commentaires sont je le répète toujours apprécié.  Comme d’habitude je sais pas comment je vais terminer, écrire comme ça freestyle c’est pas donné. Le contenu est moins bon que le contenant, j’y suis quand même arrivé, voilà! Quelques mots encore pour vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! Abandonnez pas tout de suite je vous souhaite à la prochaine je l’espère!!!
Bernard

jeudi 5 avril 2018

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Me voilà encore, j’ai dormis un peu c’est encore la soirée, ce soir je vais essayer d’être délicat… Ça demande de la patience avec l’écriture. Hier la médiatrice culturelle avait pas reçu les textes que je lui ai envoyé. Ça m’a donné la chance de me relire… Y’a longtemps c’était l’heure, vingt-deux heure où je me préparais à sortir. Je ne rentrais qu’aux petites heures du matin des nuits à boire bière sur bière dans le désespoir pourtant y’avait toujours la musique rock’n’roll des années quatre-vingt. Je pense à cet ancien militaire détestable quand il avait bu je crois qu’il était atteint neurologiquement. Y’avait aussi cet autre qui était un ancien légionnaire, il était bipolaire pas joli lui non plus quand il avait bu. Je crois qu’il était atteint de crétinisme et oui on peut considérer ça comme une maladie. J’ai préparé un café, j’aimerais bien avoir du courrier demain, les dédommagements pour les livres ouverts des bibliothèques vivantes… Hier j’étais à une répétition au Théâtre du Nouveau Monde, c’était difficile j’avais pas la tête là, je vais écrire quelque chose pour cette création… J’ai remarqué que je suis seul de ma gang ce sont tous des inconnus. Je vous écris ça et j’essais en parallèle de réfléchir à cet autre texte. Ce soir je suis moins enthousiaste pour écrire mais je sais que j’en tire un bien énorme. Je pense à cette dame qui entretenais des relations épistolaires suivis pour moi elle était l’exemple même de ce qu’est l’écriture. Écrire tous les jours malgré tout et là je ne sais pourquoi je pense à cette communication que j’ai fait à Lille, j’ai fait rire quelques personnes c’est bon signe, je me prends moins au sérieux… J’ai suivi les conseils de mon lecteur de Deux-Montagnes et j’ai pris beaucoup de note, on va travailler là-dessus pour une future présentation au Centre Intégré Universitaire de santé et de services sociaux de l’est de l’île de Montréal. Hier, j’ai souper de foi de bœuf avec des carottes et des pommes de terre, c’était bon. Pas très très beau comme phrase ça aussi. Pour la prochaine pièce de théâtre il semble qu’on vas avoir droit à un reportage de Radio-Canada on va s’habiller propre… Je suis pas un comédien ce qui me va le mieux c’est l’écriture. Je me suis reposé un peu, la nuit seras pas trop longue, je crois en avoir terminé avant minuit je vais vous illustrer ça avec une petite rue piétonne de Lille… Je sais pas pourquoi j’aime beaucoup ces photos, peut-être parce que c’est le dernier voyage. L’ami agent de programmation m’a lu hier il est d’avis qu’il y a quelque chose a faire avec mes textes. Quelques mots encore avant de terminer mais oui je suis un gros chien qui cherche sa niche. Je sais pas comment la trouver j’ai beau reniflé. Voilà pour ce soir, je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Me voilà, j’ai été pas mal occupé, j’ai pas eu le temps de vous écrire. Cette nuit je le prends. Me suis réveillé en plein cauchemar. Aujourd’hui c’est la création répétition au Théâtre du Nouveau Monde. J’espère que l’agent de programmation va me téléphoner j’ai des choses à discuter… Hier on se demandait qui des Français où des Québécois étaient les plus avancés en psychiatrie. Je suis content y’a un ami européen qui a aimé une page du blog avec une photo d’une maison de Lille. Aujourd’hui on gèle… J’ai encore le nez douloureux, il est trois heure du matin, ça c’est bien passé à la radio, je me questionne sur mon implication dans le comité des usagers de l’institut. Cette nuit j’écoute ce que ça dis par temps de grand vent. Y’en a toujours pour chialer parce qu’on écrit avec un ordinateur je les traiterais de granola… Hier j’ai croisé un collègue qui sera absent à la répétition, c’est une difficulté majeure les absences aux répétitions. J’ai amené mes factures de voyage à la secrétaire, on devrais me rembourser… Voilà, j’écoute mon senti je cherche comment vous dire? mais quoi au juste?, cette douleur émotionnelle sourde loin des pleurs mais présente, toujours là à s’imposer à attendre que je l’écrive… Les mots me manquent, le vent siffle dehors c’est un peu affolant pour un fou c’est le quotidien… «  j’ai voulu faire du plomb mais j’ai pas de feu… » Une espèce de poésie écris sur un banc dans un abribus. De l’alchimie à l’envers pas vraiment pour transformer le plomb en or. Je sais pas trop comment je vais vous illustrer ça, une photo du monument au général Faidherbe sur la place Richebé. Je vous donnerai pas de leçon d’histoire… C’était pas encore la grande place je l’ai raté, j’ai pas été assez curieux au cœur de Lille, en voyage je rate souvent des visites. Ça me fait mal je me sens idiot de toute façon j’avais pas le temps. Je pense déjà à mon prochain départ, hier on m’a dit que je suis une sorte d’ambassadeur, c’est pas faux je représente les gens en rétablissement du Centre Intégré Universitaire de Santé et de Services Sociaux de l’est de l’île de Montréal. C’est toujours la nuit on gèle je vais démarrer le chauffage. Je trouve plus, je trouve pas, j’espère avoir quelque chose dans le courrier ce matin. Je manque d’adjectif pour qualifier mon état et de mots pour décrire, mon vocabulaire est trop faible, l’écriture je devrais laisser ça aux diplômés universitaires. Pourtant j’ai pas un cœur de pierre juste une âme déplumée comme le poulet qu’on va embrocher et faire rôtir, je vais me retrouver sur le bûcher à flamber pourtant au vingt et unième siècles on brûle plus personne c’est juste une image… Voilà ce que ce seras cette nuit, encore une fois j’y suis arrivé, merci d’avoir lu jusque-là!!! Je vous rajoute ceci pour finir, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard