jeudi 22 juin 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui j’ai fait quelques chose pour moi je suis allé à l’hôpital pour des prélèvements sanguin… La photo c’est devant je ne sais plus quelle mairie en France. Je trouvais les escaliers et le fer forgé magnifique, c’est il y a déjà très longtemps. Dehors c’est quand même assez chaud, pour ce qui est de mon commentaire sur le Séminaire Saint-Sacrement, oubliez ça, y’a trop longtemps et j’ai pas de temps à perdre avec la rancune. Depuis j’ai vécu et je vivrai encore… Le ciel se couvre… Comment est-ce qu’on apprend à vivre? À l’école? Je pense qu’il n’y a que l’expérience… Je vous permet de dire que je suis un raté sans scolarité mais je suis passé au travers et je passe toujours, d’une maladie très dure. C’est pas l’école qui m’a enseigné à me connaitre, à m’écouter à me soigner. Je suis peut-être pas resté assez longtemps, j’aurais aimé étudier mais j’avais pas les moyens financiers ni les prérequis scolaire. Quand je pensais à l’école c’était le secondaire trois le soir. J’aimais ça… Vous me direz pas que je suis le seul petit gars drop-out, y’en a surement plus qu’on pense. J’arrête là ces histoires d’école et je reviens à mon senti. J’écoute ce que ça dis cet après-midi mais non je suis pas une épave, a living wreck… Je fais toujours de mon mieux, je fréquente plus les centres de jour, je préfère marcher et écrire. Je sais je viens pas d’une famille de grand bourgeois mais on essaye d’avoir de la classe… Je vie dans le goulag occidental exilé de la banlieue nord, les services sont plus près ici, c’est la grosse ville sale. Je sais pas si c’est parce-que je vais à Barcelone mais je pense à l’anarchie, ni Dieu ni maître, j’y crois pas vraiment je crois que ça prend une forme de spiritualité… Quand j’écris là-dessus ça me fait mal ça me fait de la peine, je réussis à être qui je suis où je suis. Souvent les gens admirent plus la richesse que l’honnêteté… Vous devez trouver que je suis mêlé mais c’est pour ça que j’écris ça m’aide à mettre de l’ordre dans ce fouillis. Je dis merci à ma lectrice secrétaire retraitée du Collège de l’Outaouais, pour ses commentaires, je réfléchis sur ce que j’écris. Je pense à ces visages qui ont pris de l’âge, y’a des gens que je reconnaitrais pas. La jeunesse a pris le bord, pourtant je me sens toujours comme un petit gars mais l’expérience aidant y’a des choses que je ne ferais plus. Après avoir essayé différentes occupations, celle qui me va le plus c’est l’écriture. J’aime écrire, je me suis pris au jeu et je continus. La machine quoi qu’on en dise permet l’expression et la rédaction, j’ose pas dire l’édition on est pas rendus là. Voilà mes préoccupations du moment, je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je rajoute quelques mots, j’espère que ça été utile. À la prochaine!!!
Bernard

mercredi 21 juin 2017

Au présent

 Bonsoir! Bonjour! Je vous l’avais dit que je reviendrais, toujours avec mon senti. Il est une heure du matin… Je suis un faux-jeton j’avais pas à écrire ça sur l’ami praticien, c’est quand même quelqu’un qui m’a beaucoup aidé. Comme toujours je pense à la chanson de Rutebeuf https://www.youtube.com/watch?v=27PU0qYEMpU  c’est une chanson que j’ai toujours trouvé très touchante surtout interprété comme ici par le grand Léo Ferré… Ce soir y’a du football canadien à la télé je vais regarder ça. Je pense que la Saint-Jean-Baptiste, la fête nationale c’est samedi. Je crois que vendredi c’est férié. Parfois je me sens bien seul dans la nuit. Y’en a plusieurs qui se croient guéris dans mon cas pas vraiment…  Je vous illustre ça avec un bassin de Versaille comme on dis « je joue dans la cour des grands ». Il fait frais même sans climatiseur, j’arrive pas à me consoler d’être comme je suis, d’avoir ces difficultés émotives et relationnelles parfois j’ai l’impression qu’il y a que moi qui est comme ça. Pauvre fou! Je dois déjà me préparé à parler cet automne du Banquet de la mémoire, de comment ça m’aide à « grandir » à passer au travers de certaines difficultés. J’ai une odeur de parfum, c’est bien! Vous pouvez faire le jeu de mots avec le senti… J’ai commencé la lecture d’un petit bouquin sur la Syrie, ça été écris dans les années vingt mais ça reste très actuel. J’essaye, j’essaye, j’essaye d’écrire quelque chose de sensé si ça l’est pas au moins que ça se tienne… Je crie pas à la douleur pas plus que je pleure, la nuit est calme plusieurs font leur lit de la nuit… Je pense aux lecteurs, j’aime toujours les commentaires. Hier j’ai eu des nouvelles du psy qui me soignait, il est maintenant dans une maison de retraite, c’est triste avoir passé sa vie à aider les gens et terminer là. Je suis pas pressé qu’on me place… J’ai toujours la même anecdote sur Camille Claudel qui internée et dans un âge avancé voulait retourner chez son père… Viens de manger un yogourt y’a cinquante ans au Québec ça existais pas le yogourt, c’étais pas dans nos habitudes d’alimentation. C’est des conneries tout ça! Ça dis pas comment je me sent… Je pense comme à toutes les nuits, à Barcelone, à Madrid aussi, je sais pas comment je vais faire semble qu’avec une carte géographique on est vite repéré par les voleurs. Je vais essayer d’être discret. Je sais pas pourquoi je pense à l’émission les Travaux et les jours http://archives.radio-canada.ca/emissions/460/  j’ai jamais eu l’instinct agricole, faut regarder l’énorme famille à la table sur la vidéo, avec la mère qui sert tout ce beau monde. Je suis très urbain, l’ais toujours été, je me débrouillerais mal sur une terre surtout que je me fais vieux. J’essaye d’être intéressant et voilà c’est terminé je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!!! J’étire la soupe en y mettant quelques mots.  À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cet après-midi j’ai rencontré un praticien-ressources à la retraite. Un homme d’une grande culture et sportif en plus. Il peut raconter une anecdote sur à peu près tout. N’en reste pas moins qu’il m’a vu souffrir mais pour moi sa vie est trop parfaite je soupçonne quelque chose je ne sais quoi… Étrangement c’est comme si j’étais seul à avoir souffert. Je sais, ce mot là est pas très beau, cet homme là parle trop il a quelque chose à cacher… Aujourd’hui c’est une photo du Centre Georges Pompidou… Je suis sortis en croyant que la journée serait bien, mais non j’ai mal peut-être à cause de la rencontre avec ce monsieur, ça me questionne me dérange sur mes capacités rédactionnelle, sur ma culture qui est à des lieux de la sienne. J’ai les larmes aux yeux, c’est l’espèce de « switch » entre sa vie et la mienne, j’ai pas vu de policiers… J’imagine que c’est la différence entre le soignant et le soigné, la différence entre les valeurs du fou et celle du praticien. Quand j’abandonne et je dis je sais pas, ça me fait mal, j’ai toujours préféré chercher, même si je ne trouve que des parcelles de discours, le j’aurai tout vu c’est pas pour moi. La mémoire, la maudite mémoire j’ai pas celle du curé ni du conteur. Je vais essayer de pas écrire de mal reste que c’est un bon monsieur, un honnête homme comme on dit.  Qui c’est qui viens me chercher ce soir, qui lis ce que j’écris parce que c’est moi ce que vous lisez. J’essaye toujours d’être honnête c’est parfois de là que viens la douleur, une lourdeur dans l’âme, les gens articulés et émancipés on pas cette souffrance. Pourtant j’essais d’être heureux et pourquoi pas? Ma littérature elle va pas très loin en dehors de ma famille de mes amis, je sais qu’il y a des personnes qui ne me connaissent que par ce que j’écris. C’est comme si je vous donnais ma vie, d’ici j’entends les « cokés » et leurs critiques malicieuses. Tous les jours sont différents, je me tue à avoir le moins de routine possible. Pourtant pour écrire ça en prend une. C’est d’une bêtise tout ça, j’ai beau lire j’arrive pas à vous transmettre mon vécu mon senti. Je sais pas si vous trouver ça intéressant, c’est entre le personnel et l’intime. Je vais dire comme on dis, ça me prend tout mon petit change… Je rêve toujours de Barcelone de mon départ, j’ai hâte d’avoir des nouvelles de l’enregistrement pour l’avion et l’hôtel. J’espère que tout va bien se passer. Là-bas je vais cacher mon passeport et mon portefeuille, mon argent aussi. Votre humble serviteur à presque terminé pour aujourd’hui, je reviendrai peut-être cette nuit aidé par l’insomnie, c’est toujours difficile je veux pas vous abandonner sur un mauvais mot, sur une mauvaise phrase. Je crois que j’en ai assez écris pour le moment. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

mardi 20 juin 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai terminé la lecture d’un excellent roman, intitulé « À l’ombre du vent » une œuvre que je lis pour la deuxième fois une finale qui vous arrache des larmes, c’est un roman très touchant. La photo cette nuit c’est une rue d’un village français dont je me rappelle plus le nom. J’y vais je me sent bien, y’a personne qui gueule dans la rue faut dire que les bars sont encore ouvert on délire à l’intérieur. J’ai fait ma toilette me suis aspergé de parfum Burberry  Brit Rythm  ça sent bon! La nuit s’est rafraichie, le climatiseur est arrêté et on se sent quand même bien. J’aime beaucoup écrire je sais pas si je vous l’ai déjà dit… J’ai des souvenirs de cette époque où je travaillais en soirée dans une école sur la rive-sud laissez- moi vous dire que je détestais ça… Souvenir aussi de ce gars au bar en uniforme de travail qui racontais s’être trouvé une job quelques mois plus tard j’aurai le même employeur que lui. J’en parle c’est pas par nostalgie je suis très heureux d’avoir laissé ce job. Y’a pas de sot métier mais parfois je crois qu’il me prenait pour un débile mentale… Ça fait plus de vingt-cinq ans tout ça, maintenant je me donne à l’écriture… J’ai pas de permission à demander à personne dirais le bôf. J’écris en espérant que vous appréciez, j’aimerais beaucoup vous donner comme je dis souvent de la grande poésie, pour le moment c’est le frigidaire qui parle, heureusement je suis plus en étât de manque… Me souviens de ce bar rue Saint-Denis au nord de Jarry, je le nommerai pas c’est fréquenté par des motards, je consommais tout ce que je pouvais et j’étais toujours étonné de rentrer chez-moi psychotique... Je pense aux cicatrices que ça à dû laisser sur mon cerveau. Ça pourrais être les mémoires d’un junkie mais y’a longtemps que j’ai laissé tout ça, je sais qu’il y en a de vous qui se payent ma gueule d’être devenus un pas grand-chose… Y’a pas beaucoup de ministres et de grands hommes d’affaires qui sont sortis des écoles que j’ai fréquenté… Je suis pas malheureux, je suis qui je suis… Souvent quand on travaille dans la soirée à la fin du quart de travail un peu passé minuit on s’imagine pouvoir boire sans conséquence, pour moi c’est faux le lendemain j’avais toutes les difficultés du monde à rentrer au boulot. C’est encore mon thème de prédilection, ça me rend quand même heureux de vous écrire… Petit mot pour ma lectrice de Deux-Montagnes, mais oui c’est essentiel d’avoir une force supérieur on peut la fabriquer à notre mesure mais toujours plus forte que soi . Voilà j’arrive à la fin de mon laïus pour cette nuit. Priez pour moi, je me sent toujours malade mais c’est moins pire je fais pas de psychoses religieuses. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! La photo je crois que ce sont les toits de Paris vue de Beaubourg Le centre national d’art Georges-Pompidou. Si y’a des connaisseurs vous pourrez me préciser… Cet après-midi je suis allé chez la coiffeuse, une coupe de cheveux, j’ai vraiment l’air d’un mon’Onk. Pour une fois une coiffeuse sympathique, on a un peu parlé voyage et elle avait un jolie sourire quand je suis partis. Je termine la lecture d’un roman, j’ai pas envie de raconter de mensonges… Je veux aller au-delà de la formule. Je me sens mal, comme toujours j’ai croisé une voiture de police. J’ai redémarré le climatiseur, la police si elle se mettait sur mon cas elles viendrait me chercher chez moi. Paranoïa! Paranoïa! C’est pas facile. Le ti-monsieur a mangé des sandwichs aux œufs. J’ai pas grand-chose à dire. J’essais d’écrire… Sirène de voitures de police c’est pas chez-moi. Je pense que je vais avoir de la difficulté à vous écrire aujourd’hui. Y’a une voix qui me dis ta yeule pis fait le. Quand je pense à ça je veux pas perdre toute l’originalité de ma façon d’écrire, pour faire comme n’importe quel gratte papier… J’ai pas le talent de Louis-Ferdinand Céline et je suis pas mort à crédit. Je pense à ceux qui me croisent et se mettent à fredonner des chansons sans bon sens, c’est leurs angoisses où la mienne? J’écoute les voix sont présentes aujourd’hui, je vous les écris tout de suite pour les chasser, une forme de contrôle sur ce qui se passe dans ma tête. Je sais pas qui éditerais des textes comme les miens c’est tellement déconstruit, ça donne pas je crois envie de lire jusqu’à la fin… Je crois que c’est une erreur la plupart de vous me lisent jusqu’au bout. Lentement le ciel deviens gris, y’a de l’orage dans l’air. Cette nuit j’ai eu une crampe au mollet, ça fait mal… J’ai pas envie de retourner à la prison de Bordeaux, je trouve pas ça rassurant… Les policiers je les laisse faire, ils sont là pour me protéger je crois. Avant j’écrivais sans arrêt sans pensés à ce qui me venais, ça donnais des textes encore plus bâtard que celui- là. Encore la terreur… Je pense à ce voyage en Guadeloupe où au retour j’avais été obligé de jeter des produits, c’est bien. La télé est sur la station d’information, on y parle d’un attentat à Bruxelles.  Je sais y’a des informations que vous pouvez avoir sans moi. Je vais y aller avec mon senti, la coiffeuse m’a demandé ce que je lisais, y’a longtemps qu’on m’a posé cette question. C’est pas fort mon texte, je peux pas être inspiré à toute les fois mais j’ai quand même pas à m’excuser. Voilà où j’en suis. Je vous reviendrai peut-être cette nuit. Quelques mots encore, je suis bien chez moi mais j’ai quand-même hâte de partir pour Barcelone. Je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 19 juin 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce soir je suis un peu triste, le printemps qui se termine et l’été qui commence. Comme toujours les journées vont raccourcir et j’ai un peu peur de partir mais je vais quand même y aller à Barcelone. La photo c’est l’entrée de l’hospice je ne sais plus où en France. J’imagine qu’au début du vingtième siècle c’est là qu’on m’aurais gardé… J’espère que vous ne mélangerez pas ces photos de France en croyant que c’est l’Espagne, j’y vais bientôt. J’essais de changer de formule, de pas répéter la même chose à outrance depuis le temps vous savez mon propos. Je sais pas si l’aide sociale reviens moins cher que de garder les gens à l’hospice. À l’époque de la fille mère aux vieux garçons y’avait beaucoup de monde en « rupture de ban », faute de les cacher on les envoyait en institution. Moi un moment dans ma vie j’ai rêvé d’avoir une femme mais maintenant je vois bien que c’était impossible. Maintenant on est plusieurs célibataires, mais si je regarde la génération qui suit ils semblent rentrer dans le rang en se mariant et en faisant des enfants. Je dis bravo à tout ce beaux monde.  Comment vous raconter toutes ces rencontres, ces relations, ces aventures, ces idylles, je m’en suis sortis sans heurt, sans MTS mais avec la folie qui me suis. Aujourd’hui à soixante ans je crois que j’ai assez donné, je n’irai pas vivre dans une aile d’hôpital, j’espère que pour l’institution ce seras le plus tard possible. J’ai souvenir du préposé qui te projette sa lampe de poche dans le visage pour voir si tu dors c’est très désagréable. Je me sentais pas en sécurité à l’hospice, la paranoïa étais présente là aussi. La psychose c’est assez pour empêcher un jeune homme de s’installer, il vois son avenir déglingué sans pouvoir en sortir… Je me souviens de ce pair aujourd’hui décédé qui croyais qu’il vivrais dans un château. Et ils nous tuent avec la misère des quarante heures et la limite monétaire… Moi je voulais pas vivre dans un château, juste tranquille à l’ouvrage et chez moi, mais ces osties de psychoses… Je suis encore mêlé dans tout ça parfois les gars m’aidaient pas. Maintenant je suis responsable de mon rétablissement de ma pleine citoyenneté, ce matin j’ai vu un site d’injection supervisé, il étais mobile, j’ai identifié au moins deux utilisateurs de drogues injectables, ça aurais pu être moi si j’avais pas changé de direction. Je pense pas qu’on choisis ce genre de vie, on a tous été blessé certains plus que d’autre qui n’arrivent pas a pardonner, encore c’est des simplicités ça peut-être beaucoup plus compliqué que ça. Ce soir j’ai choisis mes mots ça me fait toujours mal, je m’en cache pas aussitôt. Je vais essayer de prier même si ça vous parais un peu gros, une prière quelques mots y’a pas de secret c’est nono. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je viens de regarder les chambres d’hôtels que j’ai réservé, c’est bien, j’ai hâte d’avoir des nouvelles de l’agente. Je suis content que mon petit texte vous ais plut. Cette nuit je suis debout, je me suis couché tôt. C’est encore illustré avec un passage et une horloge de Annecy. J’essais de retrouver mon senti, c’est le beau milieu de la nuit. Je suis réveillé… Le climatiseur fonctionne bien, les chambres en Espagne seront climatisées. Je vois tranquillement arriver le départ. J’ai hâte qu’on me rémunère pour les activités auquelles j’ai participés, j’attends… Dans la fable de La Fontaine on disait «  patience et longueur de temps font plus que force et rage » j’attends, j’attends comme disait mon frère je suis probablement pas dans leurs priorité.  Je profite de ces nuits d’insomnies c’est calme dans ma caboche, pas de voix dénigrantes. Souvenirs de ces nuits passées au bout du bar à siroté un verre de bière en écoutant de la musique. Je parlais jamais à personne sauf peut-être à Thérèse qui faisait là je ne sais quoi, peut-être de la sécurité? Je salue l’amie psychologue ex directrice de l’institut parfois on s’en ennuie.  J’écoute ce que ça me dis c’est le vide, l’angoisse est absente pourtant je suis fébrile mais j’ai pas mal. C’est ma difficulté à nommer ce que je sens, ce que je ressent, chose est certaine je suis pas en colère, juste un peu niaiseux. Tiens! Je pense au doute à comment pour moi il est important, je doute de mes hallucinations ce qui me fait vérifier et je m’en porte pas plus mal… Je sais pas si vous comprenez en fait je vérifie et presque toujours ce que j’ai entendu n’a pas été dis où s’avère faux, c’est de la folie de vivre là-dedans c’est pour ça que j’aime la solitude de la nuit. Voilà où j’en suis cette nuit, il est trois heure et les bars ferment, ça sent la sueur et l’alcool, les consommateurs ont perdus leurs odeurs de parfum… Y’a longtemps que les jeunes filles sérieuses sont rentrées chez elles. Plus tard ce matin y’a le boulot… Vous inquiétez pas, depuis longtemps je ne vais plus dans ces endroits, je suis un peu vieux pour ce genre de fiancées. L’ivresse j’ai plus besoin de ça, je remercie ceux qui ont priés pour moi. J’ai hâte de voir la Sagrada Familia et toutes l’architecture de Gaudi, je suis anxieux parce que mon espagnol est pas fort mais je vais essayer de me débrouiller. Je vous en parlerai plus quand j’y serais allé.  Voilà où j’en suis cette nuit, comme toujours tout ça c’est à propos de mon senti, le senti si vous savez pas c’est ce que je vie. Parfois ça va bien d’autre fois moins mais je continue en m’abandonnant. Je dois jamais oublier que j’ai le droit de vivre malgré tout. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard